8 septembre : Salagiri - Nagdala La High Camp
Le soleil arrive pendant que nous petit déjeunons, là journée s annonce belle .
Il se met à pleuvoir juste la dernière heure de montée , nous sortons pèlerine et couvre sac dont je me suis équipée à Katmandou , d’abord grosses gouttes pas froides du tout puis rapidement petit grésil bien glacial. Par chance cela ne dure pas et la pluie cesse lorsque nous atteignons notre High Camp.
Nous marchons d abord une petite heure toujours le long de la rivière , en traversant une magnifique forêt de bouleaux puis nous prenons à droite une gorge , nous traversons plusieurs fois le torrent , pas besoin de déchausser car peu profond , sauter sur les pierres suffit … sauf pour notre guide , qui bien que disposant de bonnes baskets , marche en sandales ouvertes ces premiers jours , et bien voila , il glisse sur une pierre lisse et en perd sa sandale.
Heureusement les mules viennent de nous rejoindre et il peut prendre ses baskets dans les bagages.
J en profite pour mentionner que l équipe des jeunes - cuisinier , aides de cuisine , muletier - marchent en crocs fermées et doublées , c’est pas des chaussures de marche , mais c’est mieux que des tongs.
Nous faisons notre pause lunch longue et tôt car nous serons vite au High camp n ayant pas du tout dû déchausser pour traverser la Tuk Kynksa. Il y a un mois l’eau était si haute qu il fallait des cordes pour le faire.
Il se met à pleuvoir juste la dernière heure de montée , nous sortons pèlerine et couvre sac dont je me suis équipée à Katmandou , d’abord grosses gouttes pas froides du tout puis rapidement petit grésil bien glacial. Par chance cela ne dure pas et la pluie cesse lorsque nous atteignons notre High Camp.
En l’espace de quelques minutes , le soleil tape et sèche tout .
Le spectacle de l après midi : une caravane de yacks chargée de poutres en bois arrive au camp, ces bêtes sont impressionnantes par leur force et leur masse , Le déchargement des poutres ( 2x 8 poutres de 2 mètres sur 15cm environ ) s’avère très dangereux car les yacks sont imprévisibles et celui qui les libère de leur cargaison doit faire attention à ne pas se prendre les poutres sur les pieds ni un coup de corne ni un coup de sabot .
Ils amènent ce bois de construction jusqu’à Saldang , dans 2 jours . Ils font halte au camp ce soir et devront recharger les bêtes demain matin . Celles ci sont parties plus haut brouter l’herbe.
Pour une fois je peux peindre en direct la chaîne du Kangirowa en face de moi .
Excellent souper dal bat, riz, lentilles , légumes, chutney, Thomas est ravi.
Nous dormons à 4700 mètres , altitude ok , légers maux de tête risquent leur apparition mais il suffit de boire énormément et ça a l air de passer.
Belle ambiance nocturne :












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